La musique est le cœur battant des Femmes S’en mêlent. C’est elle qui dessine ses contours, lui donne ses couleurs et son rythme. Avec un mot d’ordre : la diversité. Un éclectisme en phase avec une génération qui, habituée aux playlists, a dépassé les frontières des genres musicaux pour privilégier des expériences live authentiques.  Les Femmes s’en mêlent n’a qu’une exigence : choisir des artistes aux visions singulières et modernes, tout en restant inclusif.

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Depuis plusieurs années, le festival donne carte blanche à de jeunes illustratrices afin de mettre en avant, via son affiche, leur regard et leur démarche artistique. Après Laurence Bentz et Pauline Furman, c’est au tour d’Hyperbaudet de prêter les siens à cette 22ème édition. Formée au graphisme aux Gobelins, elle explore les thèmes du souvenir avec ses «Albums de famille», des toiles qui questionnent l’intime en réveillant nos propres émotions. Une série qui fait parfaitement écho aux  Femmes s’en Mêlent, le festival s’envisageant lui aussi comme une famille, une communauté partageant les mêmes valeurs.

Sur l’affiche, quatre silhouettes, installées dans la rue comme dans leur salon. Elles évoquent un groupe, une bande d’amis, le public au sens large.

Cet instantané, ce moment qui passe trop vite mais reste précieux pour toujours, incarne à merveille le festival : il reflète l’idée d’une sororité épanouie et ouverte aux autres, réunie le temps d’un concert ou d’une tournée.

L’image fait également référence à toutes celles, omniprésentes dans notre inconscient collectif, de groupes occupant la rue. Mais là où ces dernières étaient essentiellement masculines, c’est le féminin qui, cette fois, investit l’espace public.  Lieu hautement symbolique, il est, comme la scène, un territoire à s’approprier avec force et conviction. Un credo que Les Femmes s’en mêlent défend depuis maintenant 22 éditions.

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