lundi 26 mars 2018
Café de la danse • Paris • 19h30 - 24,20 €
mardi 27 mars 2018
L'Aeronef • Lille • 20H - 16€
jeudi 29 mars 2018
Fuzz'yon • La Roche-sur-Yon • 20h15 - 14€
vendredi 30 mars 2018

1er album Forgotten Pleasures  sortie prévue le 3 mars 2018

Chat écorché dans la gorge, gouaille saturée et insolente, fêlures à l’état de nature : Natalie Findlay, âgée d’une vingtaine d’années, est de la lignée de PJ Harvey ou Alison Mosshart des Kills.

Elle est née près de Manchester, s’est construite seule, en toute liberté, guitare électrique en bandoulière. Imprégnée des artistes de la Motown, du rock psychédélique, du blues autant que du hip-hop, elle façonne ses sons électro à l’instinct en jouant sur des archétypes qu’elle encrase et amalgame avec des textures pleines d’aspérités. Elle compose seule, en général à la guitare, aux claviers, ou fait tourner sa voix et ses mots sur un rythme de batterie qui lui servira de canevas, toujours à l’affût de sonorités étranges et de distorsions nouvelles, portées par des refrains addictifs.

En France, on la découvre aux festivals des Inrocks, Chorus, Europavox … où ses performances explosives marquent les esprits. La brune va s’imposer avec l’EP digital Electric Bones (ressorti à la rentrée 2015 chez BMG) et rapidement taper dans l’oeil des médias français, incarnant une nouvelle vague punk-rock venue de l’ouest.

Avec ce premier album (mars 2018) chargé d’énergie et d’émotions juvéniles puissantes, Findlay vise juste : elle s’y raconte sans filtre et en état d’urgence. Elle décrit la folie de sa ville Londres, les âmes brisées, les humeurs chaotiques, un appétit féroce de vivre, ses ruptures.

Findlay est accompagnée par Jules Apollinaire (l’un des producteurs de l’album) aux claviers, à la basse et à la guitare, de Ben Simon à la guitare et de Christina Lamas à la batterie. La jeune artiste sachant s’entourer, on trouve une collaboration de choix en la personne de Carl Barât des Libertines, sur le titre St. Elmo’s Fire .Derrière cet opus se cachent aussi les enluminures de maitres d’oeuvre tels que Jake Gosling (The Libertines, Ed Sheeran) – également producteur de l’album, Samy Osta (La Femme, Feu! Chatterton, Rover) et Flood (Nick Cave, Depeche Mode, The Smashing Pumpkins). Leurs mixes ont su révéler la personnalité complexe de Findlay, en mettant de la lumière et du relief sur ses paysages contrastés. Une alchimie subtile qui marie le rock viril d’antan et le souffle indomptable d’une fille d’aujourd’hui avec qui il va falloir compter.

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