Nouveaux noms !

NOUVEAUX NOMS pour cette 22ème édition

Cinq nouvelles artistes rejoignent la programmation de cette 22ème édition:
Shannon Wright Sink Ya Teeth – Oh Mu –  Emilie Zoé – Regina Demina

Shannon Wright
Depuis vingt ans, l’Américaine a su habiller sa folk nerveuse et sa voix faussement fragile d’arrangements différents, la faire voyager sur des territoires à chaque fois renouvelés. Des guitares de ses débuts, mises à nu par Steve Albini, aux synthés qui ont orné Honeybee Girls en 2009 en passant par les arpèges de Yann Tiersen, une chose demeure : l’intensité de chansons intimistes et fiévreuses à la fois, la force d’un songwriting qui n’a fait que s’aiguiser au fil du temps. En témoigne son dernier album, le ténébreux Division, paru il y a deux ans.

Sink Ya Teeth
Formé en 2015, le duo anglais s’est donné pour mission passionnée de revisiter les aspects les plus acérés de la dance music, de la house hédoniste à l’electroclash en prenant des détours post-punk ou cold wave. Machines, guitares, voix robotiques ou mélodies soul : Maria Uzor et Gemma Cullingford maîtrisent l’art du dosage parfait, dans des titres la fois organiques et sophistiqués. En résulte un premier album sorti en juin dernier, où l’élégance le dispute au groove le plus libéré. En toute modernité.

Oh Mu
Lorsqu’elle a produit ses premières chansons dans sa chambre, en Suisse, la musicienne de 24 ans les projetait déjà dans le futur. Un futur où les genres, musicaux et autres, sont flous, où l’on est libre d’être et d’aimer qui l’on veut. Il s’est incarné dans un EP où hip-hop, chanson et synth pop se marient façon Grimes ou Princess Nokia, couronné par Sage, hymne libérateur à l’affirmation de soi. Ce futur, la génération de Oh Mu le désire ardemment. Il n’est pas si lointain, finalement.

Emilie Zoé
Les nouvelles chansons d’ Emilie Zoé ont une vieille âme. D’abord, parce qu’elles sont nées et ont vécu sur scène, en compagnie du batteur Nicolas Pittet, avant de s’incarner sur le deuxième album de la Suissesse, The Very Start. Ensuite, parce que leur fragilité lo-fi, évocatrice de Sparklehorse ou Grandaddy, se fait l’écrin de questions éternelles sur ce qui nous sépare et nous relie, nos faiblesses comme nos élans de fierté. Une beauté à l’os, une pop nerveuse, d’une infinie sensibilité.

Regina Demina
Musicienne, plasticienne, vidéaste et performeuse… Les visages de la française Regina Demina sont aussi multiples que ses projets, mais tendent à un seul but : raconter des histoires. Celle d’une créature qui dévore son amant sur fond d’electro guerrière dans le clip de Pyromane, extrait de son premier EP L’Eté meurtrier. Ou d’égéries romantico-punk lors de sa récente résidence au Palais de Tokyo. C’est sur scène que son univers exerce pleinement son pouvoir de fascination. Entre rêve et provocation.

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